INWARD prod.
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Humeur Liquide

Films en cours


Projet de documentaire de 52' (Inward Productions)


RÉSUMÉ


 
 Phare de la Coubre (La Palmyre, 17)

L’auteur-réalisateur, touché depuis ses 12 ans par la bipolarité (maniaco-dépression), témoigne de la maladie auprès de sa femme qui s'est découverte elle-même malade il y a 4 ans.


Ainsi, en une nuit de confidence sur ce mal connu de tous mais que personne ne connaît réellement, Rodolphe et Laurence échangent sur ce remarquable hasard qui n'en est peut-être pas un.


En entrecroisant éclairages de psychiatres, généticienne et psychanalyste et dialogue intime avec celle qui partage désormais ses jours, Rodolphe lui livre et nous livre, avec pudeur, sa grande expérience sur la maladie, dont, à force de courage, il a réussi à triompher  : une libération psychiatrique, une résurrection à la vie, qui lui permit d'enfin rencontrer l'amour.

A moins que cela soit à l’inverse sa rencontre avec Laurence qui l'ait sauvé du mal  ?



NOTE D'INTENTION


 
Popularisé par la chanson de Nirvana, le Lithium est le médicament le plus efficace contre la bipolarité.

Ce film est en moi depuis… 2002, depuis mes premières réalisations en fait.

Mais si le désir de faire un documentaire sur ma maladie se fit sentir dès ces années-là, je savais qu’il me faudrait un temps certain pour écrire le scénario  : le temps nécessaire en fait à, sorti vainqueur de mon combat contre le mal, disposer d’un point de vue riche sur celle-ci, un point de vue qui jouirait d’un recul suffisant. Seulement ainsi le film pourrait être un film certes intimiste, mais non personnel  ; c'est-à-dire être un vrai film.


Ce recul, je l’ai désormais. Je le sais grâce à ma rencontre avec Laurence et à ce que nous vivons tous les eux autour de la maladie  : moi sauvé (à 95  % estimerais-je) et aidant au quotidien ma récente épouse, je me sens comme passé de l’autre côté… Je ne suis plus un malade, mais un témoin et/ou un soutien. C’est en prenant conscience de cela que j’ai su que ce film pouvait enfin voir le jour. Je maîtrise la maladie dans tous les sens du terme… Je peux désormais exposer à autrui, calmement, ce qu’elle est.


Quand on s’est rendu compte que Laurence était également bipolaire, nous avons eu tous, nous deux et les gens autour de nous, la bonne réaction  : nous en avons ironiquement souri et avons pensé que ce n’était peut-être pas un hasard. Un ami nous a dit un jour  : «  Votre histoire est belle comme dans les films  »  ! J’avais alors un point de départ de ce film  : nous. Un fil rouge  : par ce film, expliquer à Laurence (et via elle à tout téléspectateur) la maladie qui la ronge, afin qu’elle puisse la combattre intelligemment.


Ainsi, le film sera tout autant un témoignage sur la bipolarité, par les confidences que Laurence et moi ferons à la caméra, qu'un décryptage du mal, avec des analyses scientifiques, médicales, psychiatriques ou encore psychanalytiques. Il s'agira à la fois de faire de ce film un réceptacle humain, humaniste, à la parole de deux malades et à la fois de vulgariser la pathologie en informant le téléspectateur de ce qu’elle est réellement.


Ainsi, nous arriverons peut-être à cet état de chose qui serait pour le film une victoire  : permettre au téléspectateur, par sa meilleure compréhension de la maladie, de poser un autre regard sur les maniaco-dépressifs.

 



INTERVENANTS


Les témoins (malades) :


 

Rodolphe Viémont                  

cinéaste

 

Laurence Viémont

journaliste radio

Les médecins, psychiatres et psychanalystes... envisagés (à confirmer) :


FICHE TECNIQUE


Scénario et réalisation : Rodolphe Viémont


Lieu de tournage : Paris, Bordeaux,  La Palmyre (17).


Dépôt légal du projet SDGL n°14715.



Iconographie diverse (sur le site de R. Viémont) | Wikipedia (bipolarité) | Bipolaire.info



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